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Objectif Média Web

C'EST BIENTÔT NOËL, VOUS ALLEZ ÊTRE GÂTÉ …

19 Décembre 2017 , Rédigé par Objectif Média Web Publié dans #société

 

Je le sais et vous le savez, nous approchons à grand pas de Noël, encore 5 jours et nous y serons, et comme d'habitude cela va être votre fête, vous n'êtes pas content ? Pas satisfait ?

Si vous vivez encore chez vos parents, vous comprenez très bien de quoi je parle.

Alors, laissez-moi vous raconter ces merveilleux moments de joie que sont les fêtes de fin d'année vue par la TV.

Je vous vois d’ici saliver devant le programme des réjouissances, parce que oui, il y a de quoi saliver entre les sempiternelles rediffusions que nous aimons tous, Fantomas (bon, là, c'est plutôt sympa), les vieux films de cape et d'épée avec Jean Marais (je ne critique pas non plus) et surtout la série romanesque « Angélique, marquise des anges », qui dès votre plus tendre enfance, vous a ouvert à l'univers torride de l'érotisme prépubère.

En parlant d’érotisme, le concours des Miss France vient de s’achever, étrange époque, ou on continue à faire défiler des jeunes filles en talon et bikini, tout en faisant semblant de s’intéresser à leur quotient intellectuel, vous aussi, cela vous interpelle.

Et vous l’imaginez déjà votre soirée de Noël assis devant la traditionnelle dinde fourrée aux marrons, avec le poste de TV allumé en permanence, quasiment le treizième convive, c'est pas bath les soirées en famille ? (bath expression usitée dans les années 60 et que votre tonton Jules utilise encore) tiens parlons en de tonton Jules qui n'hésitera pas entre deux rondelles de saucisson et son troisième pastis de vous faire remarquer avec une classe infinie (Ah ouais vous les djeunes, vous connaissez rien à la vie, toi avec ta coupe de douille et ta chemise à carreau t'as l'air d'une tafiole) Dis comme cela, c'est peut-être un compliment, du moins, vous l'espérez, mais, vous ne voyez pas votre chance ?

Entre l' éternel bêtisier que vous présentent la starlette qui louche avec le gendre idéal de la TV, vous allez passer une bonne soirée, après vous vous taperez l'habituel conte de noël ou même les méchants deviennent gentils.

C'est beau la famille, surtout quant vous n’avez rien, mais vraiment rien à leur dire et que pour eux, tous vos potes sont soit des voyous, soit des bons à rien, voir les deux, vous n'échapperez pas à la vision dantesque de votre tante en robe de mousseline verte qui twiste au milieu du salon style année 70, c’est-à-dire dans les tons oranges et cuir pleine fleur, c'est cela les fêtes de famille aussi, un voyage dans le temps en permanence.

Pour la nouvelle année, si vous avez de la chance et des potes pas trop dans la dèche, vous savez ou squatter, bon dans le cas contraire, si le réveillon, c'est un paquet de nouilles et une boite de thon pour 10, c'est qu'il y a un sérieux malaise, vraiment, c’est que vous n’avez pas le bol, et bien, vous devrez subir que vous le veuillez ou non, des émissions pas du tout formatées ou des chanteurs de fêtes foraine viendront vous éclater les tympans.

Passons, que si dans votre famille ils sont vraiment sadiques, vous aurez le privilège de la galette des rois (oui, vous vous en souvenez encore, de la fois où il avait fallu appeler les pompiers, car, votre petite-nièce avait coincé dans sa glotte, la fève), bon souvenir hein ?

N’oublions pas que pour bien débuter l’année, vous aurez le concours de l'Eurovision, mot qui vous met en transe, plus de deux heures trente de chorégraphies improbables, de chansons avec des textes incompréhensibles pour certaines, car, vous ne parlez pas Finlandais, de costumes bariolés à faire gerber Disney, le pire, c'est bien entendu le comité français qui a oublié seulement plusieurs choses, en premier de chanter en anglais, la plupart le font pourquoi pas nous ?

D'envoyer des artistes qui sachent vendre le truc, sur un air entraînant de préférence, l'Eurovision, ce n'est pas fait pour vendre des trucs à texte, on s'en fout, du rythme, une belle gueule, une chorégraphie sympa et puis basta, yo mec, sinon, on n'aura plus qu'à envoyer les Petits chanteurs à la croix de bois.

Comme vous le voyez, vous allez passer de supers fêtes, espérons que Papa Noël vous apportera ce que vous voulez et que tout vos vœux se réaliseront, soit béni mon fils et Joyeux Noël.

 

 

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COMMENT FAIRE VOS COMPTES !!!!

11 Décembre 2017 , Rédigé par Objectif Média Web Publié dans #société

 

Récemment, j’ai été confronté à un problème bancaire, toutes les opérations, tous les soldes bancaires étaient faux, sur le forum de la Banque en question, les gens vitupéraient, râlaient qu’ils ne s’y retrouvaient plus, que c’était un scandale, une honte qu’un service bancaire fut aussi défaillant.

 

Or, un commentaire parmi tant d’autres me fit sursauter une dame expliquait qu’elle avait eu un découvert, alors qu’elle n’avait pas droit à celui-ci et que lorsqu’elle s’en était plainte auprès du service clientèle, on lui avait répondu : qu’elle n’avait qu’à faire ses comptes.

 

La dame en était offensée, elle rajoutait qu’elle n’avait pas à faire ses comptes, puisque la banque était là pour cela !

 

Je lui répondrais : NON !

 

La banque n’est là que pour conserver votre argent, pas pour le gérer à votre place.

 

Votre conseiller bancaire est là pour vous aider à gérer, mais, il faut pour cela qu’il soit compétent et si ce n’est pas le cas, c’est grave, mais, il faut aussi qu’une relation de confiance s’installe entre vous et lui, dans le cas contraire, cela ne fonctionnera pas.

 

Bon, vous avez une bonne relation avec votre conseiller, tant mieux, mais, il faut que de votre côté vous fassiez votre part, celle de gérer votre argent au mieux.

 

Lisez toujours votre relevé bancaire que vous les receviez sous-pli ou que vous les téléchargiez via le site de la banque, lisez-les et rangez-les soigneusement, pourquoi devez-vous les lire ?

 

Pour vérifier que les opérations qui y sont consignées correspondent à ce que vous avez reçu ou payé.

 

Au début du mois, vous devez impérativement ajouter vos prélèvements :

 

Électricité, gaz, eau, loyer, impôts, téléphonie, crédit, etc.

 

Ainsi, que vos revenus.

 

 

REVENU – PRÉLÈVEMENTS

=

SOLDE RESTANT

 

C’est sur ce solde que vont venir se greffer les achats par CB, les retraits.

 

Gardez vos tickets de retrait bancaire ou de paiement de CB, que cela soit en magasin ou par internet, ainsi, vous pourrez comparer vos dépenses avec celles qui sont énumérées sur le relevé bancaire.

 

Ne jamais dépenser plus que ce que vous recevez, c’est une leçon évidente et pourtant très simple.

 

En cas de litige, conserver vos relevés bancaires et les preuves de vos paiements peut vous aider à vous faire entendre par votre établissement bancaire.

 

Vous voyez où je veux en venir ?

 

Non ?

 

Bon, continuons.

 

Ce que je vous explique, c’est le B.A-BA et en comptabilité, on appelle cela, un rapprochement bancaire, le rapprochement bancaire consiste à comparer au jour le jour, les virements reçus, les paiements par carte bleue, chèques, les prélèvements qui ont été effectués avec les sommes qui apparaissent au crédit et au débit. Et tout doit être exact.

 

Connectez-vous sur le site de votre banque, ou vous pourrez en temps réel, prendre connaissance des débits et crédits, vérifier votre solde

 

Si vous faites déjà cela, c’est que vous avez tout compris, donc, vous êtes sur le bon chemin pour bien gérer votre compte.

 

Fixez-vous un budget, pour l’alimentaire, pour vous vêtir, vous devez savoir ou vous allez, sinon, la banque, vous le rappellera, sachez que l’interdiction bancaire n’est pas forcément un moment drôle et que de monter un dossier de surendettement n’est pas non plus très excitant.

 

Ce que je vous explique s’applique aussi bien aux célibataires, aux couples, aux familles, bien gérer son budget, cela commence par faire ses comptes.

 

Apprenez aussi à connaître les frais de fonctionnement de votre compte, si vous préférez les frais bancaires, intégrez-les dans le compte dépense.

 

Ne laissez rien au hasard, bien que parfois, les choses soient difficiles, on ne peut pas tout prévoir, êtes-vous plus chèque que carte bleue ?

 

Si vous utilisez plus l’un que l’autre regardez sur vos relevés de banque combien de temps met tel magasin pour débiter un chèque, inscrivez toujours sur le talon du chéquier, la date exacte, le montant, le nom du magasin.

 

Vous êtes plutôt carte bleue, est-elle en paiement différé ou immédiat ? Je vous conseillerais le débit immédiat plutôt que différer, plus simple à gérer.

 

Connaissez vos limites de retrait, elles sont à ce jour de 300 € par semaine.

 

Donc, je vais vous rappeler quelques règles élémentaires :

 

  • Chaque début mois, établissez votre budget revenu et dépenses (prélèvements).
  • Vérifier au jour le jour, chaque achat et prélèvement, vérifiez que le solde que vous trouverez et le même que vous avez calculé et biffez les opérations débitées.
  • Conservez vos preuves d’achat et de retrait.
  • Conservez durant au moins 10 ans vos relevés bancaires.
  • Bien connaître ses frais bancaires.
  • Utilisez le moins possible le découvert autorisé (si vous le pouvez).

Voilà, cela est déjà la base, bien entendu, vous pouvez choisir de suivre ou pas ces quelques conseils élémentaires pour une meilleure gestion, je ne vous promets pas que vous deviendriez milliardaire, savoir gérer, savoir compter pour mieux-vivre.

 

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La maison du diable !

5 Décembre 2017 , Rédigé par Objectif Média Web Publié dans #Cinéma Fantastique

 

Pour ces fêtes de Noël qui approchent à grand pas, quoi de meilleur que de regarder un bon vieux film d’horreur ?

Vous souvenez-vous de ce film incroyable « La Maison du Diable » de Robert Wise ? Réalisateur beaucoup plus connu pour le très coloré et vivant « West side Story ».

 

Le film commence en voix-off, un narrateur anonyme raconte avec délectation les malheurs arrivés dans le castel de Hugh Crain, les morts « accidentelles » successives de ses épouses, accident de calèche pour l’une, chute dans les escaliers pour l’autre, sans parler du sort malheureux de sa fille Abigail, prisonnière des lieux et de son père. Et n’oublions pas cette scène devenue culte ou Abigail vieillit en quelques instants, toujours confinée dans sa chambre d'enfant.

 

Jusqu’à la pendaison (de sa frivole dame de compagnie et héritière à la cuisse trop légère) à l'intriguant escalier métallique de la bibliothèque.

 

Le narrateur, c'est John Markway (Richard Johnson), un docteur en parapsychologie qui a convaincu Luke Sanderson (Russ Tamblyn) neveu de l'actuelle propriétaire de l'accompagner au castel, afin d'y rejoindre deux participantes à son expérience psychique, Eleanor Lance/Nell (Julie Harris) et Théodora/Théo (Claire Bloom), deux femmes qui possèdent selon lui des dons médiumniques et sensitifs hors du commun.

 

Nell, une femme encore jeune qui a passé sa vie à soigner une mère malade, qui ne possède rien, à part la moitié de la voiture, une femme soumise, qui subit les moqueries de sa nièce et la tyrannie de sa sœur, une femme qui va jusqu'à négocier son départ pour le Castel.

 

On pourrait trouver le film trop bavard, trop intériorisé, après tout, le personnage principal du film, c’est la maison ou le castel, ensuite, c'est Nell, qui est mise en avant, on peut lire dans ses pensées comme dans un livre ouvert, elle ressemble à l’héroïne de Psychose, leur fuite en avant pour se refaire une nouvelle vie, loin de la morosité ambiante.

 

La rencontre avec la glaçante madame Dudley, gardienne de l'endroit, dont l'humour froid, si c'est de l'humour, suppose que le castel imprègne le caractère de ceux qui s'en occupe, un lieu maléfique, qui aspire toute vie.

 

Puis celle avec Theo, une femme belle, élégante, très indépendante, télépathe aussi, aux penchants saphiques ?

 

La rencontre avec Markway, dont Nell s'entichera avec rapidité, elle croit à tort que l'empathie et la gentillesse dont il fait preuve à son égard sont de l'amour, et qu'avec Luke et Théo, ils forment une famille

 

Le castel est une demeure malade selon Markway. Et le reste ira crescendo, les scènes nocturnes distillant de la pure terreur, cette force maléfique se déchaînant derrière la porte, ces hurlements de rage avec la question qui nous hante aussi : qu'est-ce qui se cache derrière la porte ? Les pleurs d'un enfant dans la nuit, la voix d'un homme psalmodiant et les rires d'une femme.

 

Pauvre Nell, cible du castel et des autres, comme Théo qui l'a percée à jour, la présentant comme une femme seule à la vie gâchée, à la sexualité immature, effondrée, lorsqu'elle découvre que l'homme de ses rêves, Markway est marié.

 

Comment oublier le groupe de statues, ou, Crain trône, entouré de sa cour de femmes, on ignore par ailleurs qui est la troisième femme du groupe, peut-être la nurse ?

 

Et l'arrivée tonitruante de la très autoritaire madame Markway (Loïs Maxwell – Miss Moneypenny, comme quoi, il y a une vie en dehors de James Bond), moqueuse envers son mari, le professeur a lui aussi son poids à porter, une épouse imperméable au monde du surnaturel, exigeante, prête à dormir dans l'antre du mal : la chambre d'enfant.

 

Comment oublier la scène du salon ou la porte se déforme sous une force inconnue, obligeant Luke à faire face à la réalité du lieu, la fuite de Nell dans l'immense demeure qui la mènera vers le fameux escalier métallique « symbole phallique », mais chancelant, la fuite de madame Markway du coeur maléfique de la maison.

 

Celle de l'escalier ou le professeur sauve Nell d'une chute certaine, une scène à vous ficher le vertige, mais, Nell veut rester, la maison a besoin d'elle comme Abigail qui n'est jamais devenue femme, restant la fille de Hugh Crain à jamais

 

La fin aussi brutale que tragique de Nell, lorsqu'elle évite avec sa voiture madame Markway, fuyant dans la nuit le castel, et heurte l'arbre que jadis le fiacre de la première madame Crain avait percuté, la tuant sur le coup.

 

Le castel a gagné et s’illumine, exprimant une joie malsaine.

 

Réalisation impeccable de Robert Wise, réalisateur très éclectique, aux multiples facettes, il a taillé dans un noir et blanc très sur, un diamant sombre et angoissant,d'après un excellent scénario qui montre, mais n'explique rien, laissant le mot de la fin à Nell, «quand on hante le castel, on le hante seul».

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